OBJECTIF 2012

OBJECTIF 2012

ETHIQUE D'ENTREPRISE

Un Article très intéressant que je vous propose. Un exemple concret des stratégies de nos dirigeants d'entreprises. Il ne s'agit pas ici des petites entreprises, à taille humaine mais grands groupes côtés en bourse qui gèrent leur développement comme on joue aux échecs, en alignant des "coups" parfois de maître afin d'atteindre un unique objectif : engranger encore et encore plus d'argent. Une richesse pécunière qui n'est certainement partagée avec la majorité, notamment ceux, les plus nombreux, sans qui ces entreprises ne fonctionneraient pas. Il est curieux de voir que ceux-là mêmes sont les plus défavorisés. Quand on passe de la volonté d'augmenter de 30 % les salaires des dirigeants à brutalement vouloir aider les "pauvres travailleurs" qui risquent de rester sans emploi comme si c'était un acte de charité, voyez comme le saut est si rapide est simple... Comment on passe d'un choix à un autre... Si les médias n'avaient pas parlé de cela, le sauriez-vous ? Et combien d'entreprises se permettent de tels agissements ? Ceci est la REALITE, pas celle que les politiques, cautionnés et financés par ces groupes ou entreprises, fourvoyés et subjectifs vous présentent. BONNE LECTURE, QU'ELLE SOIT INSTRUCTIVE......

 

 

Siemens, dans la tourmente, tente de redorer son blason

Par Par Mathilde RICHTER
lun 02 oct, 14h39  Envoyer par mail  Envoyer via Y! Messenger  Blog this on Yahoo! 360!  Imprimer

Le logo du groupe BenQ
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BERLIN (AFP) - Le conglomérat allemand Siemens (Xetra: 723610 - actualité) tentait lundi de corriger son image fortement ternie, en retirant un projet très controversé d'augmentation des salaires des dirigeants et en jurant solidarité aux salariés menacés de son ex-division de téléphones.

"Siemens se bat pour son image", titrait lundi matin le quotidien économique Financial Times Deutschland. "Sévères critiques à l'encontre de Siemens", proclamait pour sa part la une du Frankfurter Allgemeine Zeitung conservateur.

Des drapeaux avec le logo de Siemens, le 26 janvier 2006 à Munich
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Pour redorer son blason, le groupe de Munich (sud) a annoncé lundi qu'il renonçait à une augmentation de salaire de 30% prévue pour ses principaux dirigeants, une mesure qui avait suscité le courroux de syndicats, personnalités politiques, salariés et même de l'évêque de Trèves.

"Nous avons maintenant une nouvelle situation et nous voudrions donner aux gens un signe de solidarité", a déclaré Klaus Kleinfeld, le patron de Siemens, au quotidien à grand tirage Bild. Les 5 millions d'euros initialement destinés à la hausse des salaires vont être affectés à un fonds spécial de 35 millions d'aide aux 3.000 salariés de BenQ Mobile, dont les emplois sont menacés.

Derrière BenQ Mobile, qui a déposé le bilan vendredi, se cache en effet l'ancienne division de téléphones portables de Siemens, lequel a abandonné cette activité au taiwanais BenQ l'an dernier. Payant même le repreneur pour le convaincre d'absorber un actif déficitaire et, de l'avis de beaucoup d'observateurs, déjà condamné à l'époque.

Les critiques très violentes ces derniers jours ont donc visé à la fois BenQ, mais aussi Siemens, et appelé à la responsabilité morale de celui-ci à l'égard de ses anciens salariés." [...]

 



02/10/2006
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